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Joseph Porteil (1752-
(Sosa 100 avec Implex)
Joseph Porteil est le gendre d’Emmanuel Pares (Sosa 202) par son mariage en 1775 avec Marie Pares (Sosa 101)
Habitation
Il possède la maison à l’arrière du 14 Carretera de Prada (N°377) et les pâtis du 11 Carrer de Santa Magdelena (N°427 de 80 m2), du 8 Carrer dels Pallers (N°426 de 174 m2) et du 2 Carrer de las Sabateras (N°330 de 22 m2)
Juge de paix en 1797
Pendant la Révolution il est Capitaine le 13/9/1789 puis Commissaire le 7 août 1794 (Ruffiandis Pages 79, 80 puis 84). Il est sur la liste des «actifs» c'est-
Il est élu le 11 pluviôse an V (30 janvier 1797) juge de Paix du Canton de Mosset. Il traite à ce titre l’affaire François Dimon contre Julien Corcinos (1745-
Maire de Mosset
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Compte tenu de ce que sa fortune sera estimée à 9860 francs lors de son décès, cette «» est probablement à prendre au sens de revenu.
Il décédé avant la fin de son mandat le 15 janvier 1814. C’est Jacques Dirigoy Adjoint qui signe l’acte de décès.
Son fils Gaudérique (1779-
Électeur pour les cantonales
Aux élections du 5 germinal an VII (25 mars 1799) il est élu Électeur du canton oar 27 voix sur 37. Sont aussi élus
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Par 31 voix sur 41, Joseph Sébastien Escanyer
Marguillier de Mosset
Le 11 février 1806, le maire Isidore Lavila, dans une lettre au Préfet, dresse la liste des personnes, conformément à l'arrêté du 7 thermidor an XI, pour nomination des 3 marguilliers, qui administreront les revenus de l'église et la fabrique de Mosset : sont proposés
Joseph Porteil, Joseph Corcinos Llopet, Jacques Ruffiandis, Jean Not, Maurice Matheu (1732-
Acquisition des meubles d'Aguilar
Il acquiert 1 garde à manger pour 13 livres, du château de d'Aguilar, lors de la vente par enchères selon le décret du 30-
«Nous Isidore Lavila, commissaire du district de Prades en exécution de l'arrête pris par le Conseil de District en date du 18 frimaire an II, nous sommes présentés par devant le conseil Général de la commune de Mosset assisté des citoyens Dominique Borande brigadier et Joseph Fabre gendarme de la brigade de Prades.
Le conseil a décidé de se rendre de suite aux maisons des particuliers de la commune pour y faire des visites domiciliées et de retirer tous les effets appartenant à la République, ou laissés ou vendus par les Espagnols.
Les effets vendus appartenaient en grande partie à d'Aguilar Émigré qui les tenait déposés dans la maison qu'il possède dans cette commune et qui a été dévastée et pillée par les espagnols. L’inventaire est le suivant
1 garde robe en bois de pin,
1 farinère
1 garde à manger en bois de pin sans couvert,
1 garde robe
18 lots au total qui, lors de la vente du 02 brumaire an III (,23 octobre 1794) ont apporté 593 livres alors que les meubles des d'Aguilar à Perpignan ont rapporté 7397 livres.
On sait que le château de Mosset n’était plus habité par le baron d(Aguilar depuis le début du XVIIe siècle et par conséquent les meubles pouvant s’y trouver n’étaient pas de grande valeur.
Le compte rendu de la vente est signé par les officier municipaux : Porteil, Cantier, Climens, le maire Prats, et Galiay notable ex-
Commissaire expert du district pendant la Révolution
Joseph Porteil
le 23 ventôse an II (13 mars 1794) (ADPO 1Qp159) ils estiment à 1900 livres le Moli d’en haut
Le 30 ventôse an II (20 mars 1794) (ADPO 1Qp159) à Monseriu
Le 11 ventôse en II (1 mars 1794) à la Font de las Senyoras 3 champs contre la muraille estimés à 400 livres, et une pièce de terre pré à Serradell à la Font del llop estimé 300 livres et un jardin clos par un mur
Le 27 pluviôse an II (15 février 1794) à la maison de l’ancien four banal estimée à 1200 livres, un pâtis entouré d’un mur estimé 50 livres et un champ au Camp d'en Xinou de tras de la Portelle estimé 260 livres confrontant d’orientdu midi et du couchant le champ d’Etienne Pares (Sosa 64)
Le 28 pluviôse en II (16 février 1794) à un pré au Sola estimé 700 livres, un autre pré à la deveze de del Mary répartie en 2 lots de 800 et 900 livres à un pré dit Lo prat de lhorta le long du ruisseau de Mosset à Molitg pour 500 livres.
Le 23 ventôse (13 mars 1794) au moulin d’en bas estimé à 700 livres.
Le 4 germinal de l’an II (24 mars 1794) au Cortal (Couvert de tuiles) d’en Muzulla au Pla de Pons estimé à 3200 livres en 2 lots..
Le 2 germinal de l’an II (22 mars 1794) à la Close un champ divisé en 4 lotsle premier, la Coba, estimé 600 livres et le 3e, lo camp llarch à 1200 livres et le 4 800 livres
Estimation des biens de d'Aguilar
Une pièce de terre champ et pré « Monseriu et le prat de l'orry »
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L'estimation a été faite par Joseph Porteil
L’ensemble est partagé en 2 :
Lot champ et prés confrontant :
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Estimation : 1900 livres. Surface : 65 journaux.
Lot champ avec garrigue et prés confrontant :
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Surface : 65 journaux. Estimation : 1850 livres.
Estimation des biens de d'Aguilar
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L'estimation a été faite a été faite par Joseph Porteil
Description : confrontant :
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Au bout du parterre sur la partie orientale 2 petits cabinets ou maisonnettes bâties….
Estimation : 350 livres. Fermier : Matheu Produit : 16 livres par an.
Estimation des biens de d'Aguilar
Le moulin à farine
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L'estimation a été faite a été faite par Joseph Porteil (
Description : « un moulin à farine dit « Moli de dalt » avec un logement pour un meunier et à l'étage un corps de logis formant une chambre, avec 2 meules et tous leurs outils, plus un champ de 3/4 de journal de terre confrontant :-
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Estimation : 850 livres. Fermier : Matheu Produit : 42 livres par an.
3E12/505 Répertoire Hipolite Escape 1809-
Accord le 02/06/1806 entre Joseph et Gaudérique Porteil
Transfert de propriété à son fils par vente (3E21/497 Hipolite Escape N°91 Folio 323)
Le 21 floréal an VI (10 mai 1798), Joseph Porteil (1752-
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Elle confronte Pierre-
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La vente se fait pour le prix de 3600 de vivre en espèces métalliques qui ont été comptées et payées avec du numéraire à la vue du notaire et des témoins.
Contrat à de mariage entre Gaudérique Porteil et Marie Corcinos (3E21/497 Hipolite Escape N°92 Folio 324)
Le 21floréal de l’an VI, 10 mai 1798, jour où Joseph Porteil vend à son fils Gaudérique (Sosa 84)une partie de ses biens,
Gaudérique Porteil cultivateur et Marie Corcinos (Sosa 85), en présence de leurs parents, rédigent le contrat de mariage qui suit.
Les parties déclarent se prendre mutuellement et réciproquement avec leurs droits quelconques.
Le père et fils Porteil et leurs familles respectives ferons une commune habitation et exploiteront en commun leurs biens. Le père Porteil jouira de la constitution dotale de la fiancée, qu’il recevra et moyennant cela, il nourrira et habillera les fiancés et leur famille à naître, dans la maison d’habitation, travaillant ces derniers à son profit et avantage.
Julien Corcinos, père de la fiancée, constituera une dot en avancement d’hoirie paternelle à sa fille qui accepte la somme de 3000 livres qu’il promet et s’engage à payer et compter à sa fille et pour-
D’abord 600 livres tout présentement et avant la signature du présent acte, 400 F dans deux ans à compter de ce jour, 1000 livres de ce jour à deux ans et la restante somme dans trois ans, sans intérêts jusqu’alors.
Corcinos promet de tenir la dite libéralité, de l’exécuter et de ne la révoquer pour quelque motif que ce soit.
Pour l’apport de charges de ce mariage Marie Corcinos
Le mariage durant à la charge par eux de les reconnaître et assurer sur leurs biens avec promesse de restitution sous la forme ordinaire.
Pour l’exécution de tout ce qui précède et tout dommages et intérêts et les parties chacune de en leur égard et mutuellement obligent leurs biens.
Joseph et Gaudérique Porteil
Les fiancés déclarent qu’ils ne sont point compris personnellement dans aucun rôle de contribution et que le revenu annuel du père de la fiancée qui a cinq enfants est de 400 F.
La fiancée et sa mère ainsi que la mère du fiancé ont déclaré ne savoir signer.
Déclarations de succession de Joseph Porteil
le 10 décembre 1824 est comparu Gaudérique Porteil propriétaire à Mosset, agissant tant en son propre nom que comme se portant fort pour Isidore, Marie-
Il a déclaré que Joseph Porteil leur père est décédé le 15 janvier 1824 après avoir fait testament devant Me Felip notaire à Prades le 31 décembre 1823, enregistré le deux avril suivant, par lequel il lègue au comparant le quart de ses biens et que par son décès ils ont recueillis les biens ci-
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soit un revenu total de 493 F formant un capital de 9 860 F.
La valeur du mobilier est inférieure à 100 F.